<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
	<rss version="0.92">
		<channel>
			<title>ANALYSE BRASSENS : dernières contributions</title>
			<link>http://www.analysebrassens.com</link>
			<description>Sujet de l'analyse et commentaire</description>
			<language>fr</language>
			<item>
				<title>Coutume ancien régime</title>
				<link>http://www.analysebrassens.com/?page=texte&amp;id=37#49</link>
				<description>On peut voir derrière ce vers une coutume particulière de l'ancien régime : tout condamné à mort par pendaison croisant sur le chemin du gibet une femme de petite vie acceptant de l'épouser était gracié.
On voit derrière cette coutume des thèmes chers à Brassens : les prostituées, la grâce, le mariage... [texte : Je me suis fait tout petit]</description>
			</item>
			<item>
				<title>Ischia</title>
				<link>http://www.analysebrassens.com/?page=texte&amp;id=143#29</link>
				<description>L'île d'Ischia, du sémitique (Île noire) dont l'ancien nom est Pithécusses (l'île aux singes fait en fait référence à un type de céramique sombre), se situe en mer Tyrrhénienne, au nord du golfe de Naples. La mythologie prétend que le Géant Typhée y est enfermé. [texte : À mon frère revenant d'Italie]</description>
			</item>
			<item>
				<title>Complément</title>
				<link>http://www.analysebrassens.com/?page=texte&amp;id=100#0</link>
				<description>Détail insolite : Sur la tombe de Brassens, une faute d’orthographe s’est glissée dans le nom de Püppchen. Ecrit avec « 2 pp » la traduction est bien « Petite poupée », mais écrit avec « 1 seul p » (et c’est le cas) la traduction devient « Petit pet » ! [texte : La non-demande en mariage]</description>
			</item>
			<item>
				<title>Tétrasyllabe</title>
				<link>http://www.analysebrassens.com/?page=texte&amp;id=124#7</link>
				<description>Autre effet de sens à ne pas négliger : le vers court. Ce second vers du refrain est le seul vers de la chanson à ne pas être un alexandrin. Se produit donc un effet de chute lorsqu'apparaît ce vers, qui en souligne le comique grivois et parodique. [texte : À l'ombre des maris]</description>
			</item>
			<item>
				<title>Suspendu</title>
				<link>http://www.analysebrassens.com/?page=texte&amp;id=194#48</link>
				<description>On peut penser que GB a employé ce verbe &quot;suspendre&quot; pour signifier que cette visite n'était pas la dernière. 
La chanson se terminant sur ce verbe, l'idée s'en voit davantage soulignée. 
Enfin, s'il m'est permis de parler musique, l'outro (brève comme dans la plupart des chansons de Brassens) est néanmoins légèrement plus lente que la pulsation initiale (et cela n'est pas très fréquent chez brassens ) et finit sur un accord mineur, ce qui, encore une fois, met en relief, l'idée d'une attente, d'une prochaine visite. [texte : La visite]</description>
			</item>
			<item>
				<title>Fleur d'époi</title>
				<link>http://www.analysebrassens.com/?page=texte&amp;id=124#12</link>
				<description>GB a écrit de sa main : &quot;Femmes de chefs de gare, c'est vous la fleur des pois&quot; et non la fleur d'époi comme indiqué et analysé ci-dessus. 
Les manuscrits de Brassens : chansons, brouillons et inédits. France BLEU Textuel. Edition établie et commentée par Alain Poulanges et André Tillieu. [texte : À l'ombre des maris]</description>
			</item>
			<item>
				<title>Répétition de &quot;à force de&quot;</title>
				<link>http://www.analysebrassens.com/?page=texte&amp;id=124#52</link>
				<description>Dans cette répétition réside toute l'habileté de Brassens à produire plusieurs effets dans un seul mouvement : 
- la gêne de l'amant qui bredouille avant la formulation d'une idée scabreuse...
- la présence des 2 protagonistes mâles (détenteurs de &quot;la force&quot;) mis à sur un pied d'égalité et à la queue-leu-leu (chacun son tour)...
- et n'y distingue-t-on pas non plus une retranscription rythmique du halètement de l'amant aimant ? [texte : À l'ombre des maris]</description>
			</item>
			<item>
				<title>Capoue</title>
				<link>http://www.analysebrassens.com/?page=texte&amp;id=95#78</link>
				<description>Ancienne ville de Campanie où les légions romaines venaient en permission. [texte : Le fantôme]</description>
			</item>
			<item>
				<title>Courantes</title>
				<link>http://www.analysebrassens.com/?page=texte&amp;id=91#41</link>
				<description>Dans la version populaire de la chanson, le prisonnier demande à la fille du geôlier &quot;la clé pour aller chier&quot;. 
La référence est évidente : courante=colique en argot. [texte : La route aux quatre chansons]</description>
			</item>
			<item>
				<title>De haute futaie</title>
				<link>http://www.analysebrassens.com/?page=texte&amp;id=31#19</link>
				<description>Il est à noter que le Larousse mentionne que l'expression en elle-même est rentrée dans le langage du quotidien ; elle qualifie une chose &quot;de qualité, de haute tenue&quot;. 
Entier dans son art, Brassens l'emploie fort à propos puisqu'il la ramène dans le domaine de la sylviculture d'où elle tire bien certainement son origine et lui confère ainsi un sens autrement plus fort. [texte : Auprès de mon arbre]</description>
			</item>
		</channel>
	</rss>